Calendrier hijirien (hijri)

Le calendrier musulman ou calendrier hégirien (hijri) est un calendrier lunaire, fondé sur une année de 12 mois lunaires de 29 à 30 jours chacun (pour être précis : 29,53059 jours solaires). Une année hégirienne est donc plus courte qu’une année grégorienne d’environ onze jours.

L'année actuelle est 1433 de l'hégire. L'année précédente était 1432 de l'hégire, allant du soir du 7 décembre 2010 au soir du 26 novembre 2011 environ.

 Calendriers préislamiques

Les prédécesseurs du calendrier de l'hégire étaient des calendriers qui comportaient des mois lunaires synchronisés avec le cycle solaire par l'intercalation d'un treizième mois, nommé al-nasî', le différé. Ce mois, dans la péninsule arabique, était ajouté par certaines tribus entre le dernier et le premier mois de l'année et par les tribus juives selon les indications des autorités de Palestine, puis de Babylonie. Le nom arabe des mois, en particulier celui des deux rabia1 (rabia al Awal et rabia ath-Thani) devait correspondre au printemps, avant les deux mois secs de joumada (joumada al oula et joumada ath-thania) et le mois « brûlant » de ramadan2.

Les onze jours de décalage du calendrier musulman avec l'année solaire rendent le calendrier musulman peu adapté à une utilisation en agriculture car cela provoquerait à long terme un décalage des saisons solaires et des saisons calendaires.

Création du calendrier islamique

Le mois intercalaire aurait été supprimé en fin de période médinoise, à la fin de l'an 9 du calendrier islamique, lors d'une proclamation publique durant le pèlerinage, et est mentionné une fois dans le Coran, « L’Immunité ou le Repentir », IX, 37 ; (ar)

Spécificités

L'an Ier de ce calendrier a débuté le premier jour de l’hégire, le 1er mouharram (le 15 ou le 16 juillet 622 de l’ère commune, selon les auteurs théologiens).

La première époque est dite « astronomique », la seconde « civile ». Ce calendrier a été adopté dix ans après cet événement. On indique qu’une date est donnée dans ce calendrier en ajoutant la mention calendrier musulman, calendrier hégirien, ère musulmane, ère de l’hégire ou, en abrégé, H ou AH (du latin anno hegirae).

L'année actuellement en cours dans le calendrier musulman est 1433.

Faire 2012 - 622 = 1390 pour trouver l'année de l'hégire actuelle est inexact, et ne tient pas compte du fait que le calendrier musulman « avance » plus rapidement que le calendrier grégorien. Les années hégirienne et grégorienne seront concordantes en l'an 20 8743.

Chaque mois démarre au moment où le premier croissant de lune est visible : selon l’endroit d’où est effectuée cette observation, le mois peut démarrer plus ou moins tôt. Le mois de ramadan, par exemple, ne commence et ne termine pas le même jour pour tous les musulmans du monde. Ainsi, si le ciel est nuageux et ne permet pas l'observation visuelle du croissant de lune, le soir du 29e jour de chaabane, dans un pays musulman, alors ce jour est défini comme jour de doute Yawm shakk. Le mois de chaabane sera déclaré comme ayant 30 jours, avant de déclarer le début du mois de ramadan. De même, l'année qui commence le premier jour du premier mois de mouharram, ne débute pas au même moment dans tous les pays musulmans.

 Variantes

Il existe une variation du calendrier musulman, connue sous le nom de calendrier musulman tabulaire ou calendrier fatimide, dans laquelle la longueur des mois est déterminée par des règles de calcul et non par observation ou calcul astronomique. L’année commune de ce calendrier comporte 354 ou 355 jours, répartis en 12 mois de 30 et 29 jours alternativement, dont seul le douzième (Dhou al-hijja) compte un nombre variable de jours (29 ou 30).
Sont dites communes les années où ce mois compte 29 jours, et où l’année compte 354 jours.
Sont dites abondantes les années où ce mois compte 30 jours, et où l’année compte 355 jours.

Les années communes ou abondantes s’intercalent selon un cycle de 30 années comptant 19 années communes et 11 années abondantes. Il existe quatre versions principales de ce cycle trentenaire. Selon la version, sont abondantes les années :

    2, 5, 7, 10, 13, 15, 18, 21, 24, 26, et 29 - "Algorithme koweïtien" (Kushyar ibn Labban (en), XIe siècle, et Ulugh Beg, XVe siècle)
    2, 5, 7, 10, 13, 16, 18, 21, 24, 26, et 29 - Version la plus commune
    2, 5, 8, 10, 13, 16, 19, 21, 24, 27, et 29 - (Tables de conversion d’origine indienne)
    2, 5, 8, 11, 13, 16, 19, 21, 24, 27, et 30 - (Al-Marwazi, IXe siècle, Al-Biruni, Xe et XIe siècles, et Élias de Nisibis, XIe siècle)

L’année moyenne au cours de ce cycle de 30 ans est donc de : ( 19 × 354 + 11 × 355 ) / 30 = 354,36667 qui ne diffère que de 0,0004 jour (

L’année musulmane ayant 10, 11 ou 12 jours de moins que l’année grégorienne (selon que celle-ci est bissextile ou non, et que l’année musulmane est abondante ou commune), le nouvel an musulman survient chaque année civile en avance de ce même nombre de jours par rapport à l’année solaire, et chaque date du calendrier musulman (dont notamment les fêtes religieuses et le jeûne du mois de ramadan) « transite » donc progressivement par toutes les saisons.

 Comprendre le calendrier musulman

Le calendrier lunaire, fondé sur le calcul, peut être établi des années à l'avance. Mais, c'est l'observation à l'œil nu de la nouvelle lune qui signale le début du mois pour les musulmans, et non le calcul astronomique. Or, le premier croissant de lune peut être visible à Ryad mais pas au Caire, d'où des différences de début de mois entre les pays.

À titre d’illustration, le 1er shawal 1426, jour de célébration de l’Aïd el-Fitr, correspondait au mercredi 2 novembre 2005 en Libye et au Nigéria, au jeudi 3 novembre dans 30 pays dont l’Algérie, la Tunisie, l’Égypte, l’Arabie saoudite et une partie des États-Unis, au vendredi 4 novembre dans 13 pays dont le Maroc, l’Iran, le Bangladesh, l’Afrique du Sud, le Canada, une partie de l’Inde et une partie des États-Unis, et au samedi 5 novembre dans une partie de l’Inde4. Cet état des choses n’est nullement exceptionnel, il se renouvelle chaque mois.

Pour ces raisons, la plupart des musulmans utilisent le calendrier grégorien pour gérer toutes leurs activités, et ne s’intéressent aux dates fournies par le calendrier islamique qu’en des occasions spéciales (Nouvel An musulman, fêtes religieuses , etc.)

 L’astronome et le calendrier

Le mois lunaire débute au moment de la « conjonction » mensuelle, quand la Lune se trouve située sur une ligne droite entre la Terre et le Soleil. Le mois est défini comme la durée moyenne d’une rotation de la Lune autour de la Terre (29,53 j environ). La lunaison varie au sein d'une plage dont les limites sont de 29,27 j au solstice d'été et de 29,84 j au solstice d'hiver, donnant, pour l’année de 12 mois, une durée moyenne de 354,37 jours. L’astronome babylonien Kidinnu (IVe siècle av. J.-C.), très connu pour ses travaux astronomiques, a calculé la durée du mois synodique comme égale à 29 j 12 h 44 min 3,3 s, alors que la valeur admise aujourd’hui est de 29 j 12 h 44 min 2,8 s, soit environ une demi seconde d’écart.

Les astronomes ont posé, depuis des millénaires, la convention que des mois de 30 j et de 29 j se succédaient en alternance, ce qui permettait de faire correspondre la durée de rotation de la Lune sur deux mois consécutifs à un nombre de jours entiers (59), laissant à peine un petit écart mensuel de 44 min environ, qui se cumulait pour atteindre 24 h (soit l’équivalent d’un jour) en 2,73 ans. Pour solder cet écart, il suffisait d’ajouter un jour au dernier mois de l’année, tous les trois ans environ, de la même manière qu’on ajoute un jour tous les quatre ans au calendrier grégorien. Les années dites « abondantes » du calendrier islamique, d’une durée de 355 j chacune, sont au nombre de 11 dans un cycle de 30 ans (années n° 2, 5, 7, 10, 13, 16, 18, 21, 24, 26 et 29), alors que les années dites « communes », d’une durée de 354 j, sont au nombre de 19.

Dans l’Arabie préislamique, les bédouins utilisaient un calendrier lunaire fondé sur une année de 12 mois. Mais ils avaient pris l’habitude, depuis l’an 412, de leur adjoindre un 13e mois mobile, (dont le concept avait été emprunté au calendrier israélite), dans le but de faire correspondre le mois du hajj à la saison d’automne. Ces ajustements ayant fait l’objet de grands abus[réf. nécessaire], le Coran les a réprimés en fixant à douze le nombre de mois d’une année et en interdisant l’intercalation du 13e mois5. Mais il ne fournit aucune autre indication d’ordre méthodologique concernant la confection du calendrier lunaire, et ne fait aucune référence au calcul astronomique.

Les bédouins étaient habitués à observer la position des étoiles, de nuit, pour se guider dans leurs déplacements à travers le désert, et à observer l’apparition de la nouvelle lune pour connaître le début des mois. Quand ils interrogèrent le prophète de l'islam (Mahomet) sur la procédure à suivre pour déterminer le début et la fin du mois de jeûne, il leur recommanda de commencer le jeûne du mois du ramadan avec l’observation de la naissance de la nouvelle lune (au soir du 29e jour du mois) et d’arrêter le jeûne avec la naissance de la nouvelle lune (du mois de shawwal). « Si le croissant n'est pas visible (à cause des nuages) comptez jusqu'à 30 jours6. »

La recommandation confortait dans ses habitudes ancestrales une communauté qui ne savait ni écrire ni compter et qui n’avait pas d’accès, de toutes façons, à d’autres méthodes de suivi des mois. À l'époque, les données astronomiques n’étaient pas communément disponibles pour être utilisées par la population de manière pratique, en tous lieux, comme c’est le cas aujourd’hui pour les agendas et calendriers, par exemple.

Or, le croissant lunaire ne devient généralement visible que quelque 15 à 18 h après la conjonction, et sujet à l’existence de conditions favorables résultant de facteurs tels que le nombre d’heures écoulées depuis la conjonction ; les positions relatives du soleil, du croissant lunaire et de l’observateur ; l’altitude de la lune au coucher du soleil ; le lieu où l’on procède à l’observation ; l’angle formé avec le soleil au moment du coucher ; les conditions d’observation (pollution, humidité, température de l’air, altitude) ; la limite de détection de l'œil humain ; etc.7.

Selon les mois et les saisons, les conditions favorables d’observation de la nouvelle lune seront réunies en des sites différents du globe terrestre. Des astronomes musulmans de renom, des temps médiévaux, tels que Ibn Tariq (en) (VIIIe siècle), Al-Khawarizmi (783-850), Al-Battani (855-923), Al-Bayrouni (973-1048), Tabari (XIe siècle), Ibn Yunus (XIe siècle), Nasir ad-Din at-Tusi (1201-1274), etc. ont contribué de manière importante, pendant plusieurs siècles, au développement des connaissances théoriques et appliquées dans le domaine de l'astronomie. Ils ont accordé un intérêt particulier à l’étude des critères de visibilité de la nouvelle lune, dans le but de développer des techniques de prédiction fiables du début d’un nouveau mois.
Article détaillé : Astronomie arabe.


Le ‘alim et le calendrier

Le Coran n'interdit pas l'usage du calcul astronomique. Mais, le consensus des oulémas s'est forgé solidement, pendant 14 siècles, autour du rejet du calcul, à part quelques juristes isolés, dans les premiers siècles de l'ère islamique, qui prônèrent l'utilisation du calcul pour déterminer le début des mois lunaires8. Sur le plan institutionnel, seule la dynastie (chi'ite) des Fatimides, en Égypte, a utilisé un calendrier fondé sur le calcul, entre les Xe siècle et XIIe siècle, avant qu'il ne tombe dans l'oubli à la suite d'un changement de régime.

L'argument majeur utilisé pour justifier cette situation se fonde sur le postulat des oulémas, selon lequel il ne faut pas aller à l'encontre d'une prescription de Mahomet9. Ils estiment qu'il est illicite de recourir au calcul pour déterminer le début des mois lunaires, du moment que Mahomet a recommandé la procédure d'observation visuelle10.

De nombreux oulémas soulignent, de plus, que le calendrier fondé sur le calcul décompte les jours du nouveau mois à partir de la conjonction, laquelle précède d'un jour ou deux l'observation visuelle de la nouvelle lune. S'il était utilisé, le calendrier fondé sur le calcul ferait commencer et s'achever le mois de ramadan, et célébrer toutes les fêtes et occasions religieuses, en avance d’un jour ou deux par rapport aux dates qui découlent de l'application du hadith de Mahomet, ce qui ne serait pas acceptable du point de vue de la charia11.

Mais, depuis le début du XXe siècle, de plus en plus de penseurs islamiques, ainsi qu'une poignée d'oulémas de renom, remettent en cause de tels arguments.

A leur avis, Mahomet a simplement recommandé aux fidèles une procédure d’observation de la nouvelle lune, pour déterminer le début d'un mois nouveau. Les bédouins se basant sur la position des étoiles pour se guider dans leurs déplacements à travers le désert et pour connaître le début des mois, Mahomet n'avait fait que les conforter dans leurs habitudes ancestrales.

L'observation du croissant n'était qu'un simple moyen, et non pas une fin en soi, un acte d’adoration (‘ibada). Le hadith relatif à l'observation n'établissait donc pas une règle immuable, pas plus qu'il n'interdisait l'utilisation du calendrier astronomique.

D'après certains juristes, le hadith ne parle même pas d'une observation visuelle de la nouvelle lune, mais simplement de l'acquisition de l'information, selon des sources crédibles, que le mois a débuté12. Cela ouvre naturellement de toutes autres perspectives dans la discussion de cette question.

Unité ou multiplicité des "matali'e" (horizons) ?

Malgré sa simplicité apparente, la règle énoncée par Mahomet pour la détermination du début des mois islamiques (consistant à voir soi-même la nouvelle lune, ou à apprendre de source fiable qu'elle a été observée quelque part) soulève de grandes difficultés d'ordre théorique et pratique, quand elle doit s'appliquer à des populations vivant sur des territoires étendus.

Comme il a été indiqué, l'observation de la nouvelle lune à l'œil nu n'est pas une affaire simple. Elle dépend de nombreux paramètres astronomiques et de facteurs atmosphériques, qui peuvent être favorables en un lieu donné, à un moment donné, et défavorables ailleurs, ou en d'autres saisons. Une fois la nouvelle lune observée de manière fiable, quelque part, comment cette information sera-t-elle portée à la connaissance de populations vivant sur de vastes territoires, ou parfois même en des régions très éloignées (comme l'Espagne par rapport à l'Arabie) ? A qui cette information devra-t-elle s'imposer avec toutes ses implications (telles que commencer le jeûne, célébrer la fin du ramadan, etc.)13 ?

Les différentes écoles juridiques prirent en considération les différents facteurs qui leur semblaient s'imposer, qu'ils soient d'ordre astronomique, théologique, juridique ou pratique. Du vaste éventail de réponses qu'elles fournirent se dégage un noyau central de principes fondamentaux, qui sont d'un grand intérêt aujourd'hui :

- D'une manière générale, l'observation de la nouvelle lune ne peut être prise en compte que par les communautés auxquelles l'information parvient.

- L'observation de la nouvelle lune dans un pays d'Orient marque, sur le plan théorique, le début du nouveau mois pour tous les pays situés à l'ouest du lieu de cette observation14. Car, au fur et à mesure que l'âge de la nouvelle lune augmente, entre le moment de sa naissance (à la conjonction) et son premier coucher, la possibilité de l'observer s'améliore. C'est le cas en allant d'Est en Ouest, de la Mecque vers Casablanca, par exemple, du fait que la nouvelle lune est âgée de 3 h de plus à son coucher au Maroc qu'à son coucher en Arabie Saoudite.

- Une observation de la nouvelle lune doit être considérée comme nulle, lorsqu'elle est rapportée alors que la conjonction n'a pas encore eu lieu15.

- Mais, par-delà toutes ces considérations, et compte tenu des difficultés de communication entre les communautés musulmanes, sur le plan géographique, les oulémas déclarèrent que les habitants de chaque pays devaient appliquer la décision des autorités nationales, concernant le début des mois lunaires.

Ces règles n'avaient, à l'époque, qu'une portée limitée, parce que l'information sur l'observation de la nouvelle lune ne pouvait être véhiculée que sur des zones géographiques restreintes, proches du lieu d’observation. Mais, aujourd'hui, les données de la situation ont changé, avec la multiplication des États et des communautés islamiques à travers le monde, et le développement des moyens de communication modernes.

Ainsi, le même début de mois est, parfois, égrené comme un chapelet, en plusieurs jours successifs, dans différents pays. Ce fut le cas de « Eid al fitr » ou 1er chawal 1429, qui fut célébré en cinq jours différents à travers le monde : dans un pays le 29 septembre 2008, dans 19 pays le 30 septembre, dans 25 pays le 1er octobre, dans cinq pays le 2 octobre, et dans une communauté le 3 octobre 200816.

De nombreux leaders musulmans critiquent un tel dérapage du calendrier musulman et réclament le respect des principes énoncés par les oulémas concernant les "matali'e17". Ainsi, concernant « eid al fitr » ou 1er chawal 1429, la conjonction eut lieu le 29 septembre 2008 à 8 h 12 GMT mais, d'après les observatoires astronomiques, la nouvelle lune ne pouvait être observée nulle part sur Terre, ce jour-là. L'observation annoncée par l'Arabie Saoudite, le soir du 29 septembre, était donc erronée. Par contre, le soir du 30 septembre, la nouvelle lune pouvait être observée dans de nombreuses régions du monde18. La nouvelle d'une telle observation, où que ce soit sur Terre, au soir du 30 septembre, aurait pu être portée immédiatement à la connaissance de l'ensemble de la planète, grâce aux moyens de télécommunication modernes. Toutes les communautés musulmanes du monde auraient donc pu célébrer « eid el fitr » le même jour, le 1er octobre, compte tenu des principes formulés par les premiers oulémas sur ces questions19.

Des études, de plus en plus nombreuses, réalisées par des astronomes musulmans au cours des dernières années, démontrent par ailleurs que les débuts de mois décrétés dans les pays islamiques sur une période de plusieurs décennies étaient souvent erronés, pour les raisons les plus diverses20. Il est clair, de ce point de vue, que lorsque le mois fondé sur l’observation de la nouvelle lune débute en des jours différents dans des pays islamiques différents, un seul début de mois fondé sur ce critère peut être considéré comme fondé sur le plan astronomique, tous les autres étant erronés.

L'écart entre les discours méthodologiques et les pratiques nationales

Mais, dans le souci d’affirmer leur souveraineté, de nombreux États musulmans ont défini leurs propres procédures en matière de détermination du début des mois lunaires. Celles-ci sont, parfois, sans rapport avec la méthode d'observation préconisée par les oulémas, comme c'est le cas de la Libye. Ou bien, elles sont, dans certains cas, associées à des paramètres d'ordre astronomique, qui ont pour but d'améliorer la fiabilité de l'observation21.

L'Arabie Saoudite applique, ainsi, deux méthodes pour la détermination du début du nouveau mois. Elle utilise, à des fins administratives, un calendrier annuel, fondé sur le calcul, connu sous le nom de calendrier d'Umm al Qura22, qui tient compte à la fois de la "conjonction" et des horaires de coucher du soleil et de la lune aux coordonnées de La Mecque, le soir du 29e jour de chaque mois. Le coucher de la lune après celui du soleil indique le début du nouveau mois. Dans le cas contraire, le mois en cours aura une durée de 30 jours.

Mais, l'État saoudien estime qu'il n'est pas conforme à la charia d'utiliser le calendrier d'Umm al Qura pour déterminer le début des mois associés à des célébrations religieuses (1er muharram, 1er ramadan, 1er chawal, 1er dhul hijja...). Des commissions spécialisées sont chargées, en de telles occasions, de scruter le ciel à l'œil nu pour apercevoir la nouvelle lune, avant que le Haut Conseil Judiciaire d’Arabie Saoudite ne décrète le début du nouveau mois.

En Inde, au Pakistan, au Bangladesh, à Oman, au Maroc, au Nigéria, à Trinidad, etc., l'observation de la nouvelle lune doit être attestée par un cadi (juge) ou une commission officielle spécialisée.

En Égypte, le nouveau mois débute après la conjonction, lorsque la nouvelle lune se couche cinq minutes au moins après le coucher du soleil.

En Indonésie, en Malaisie et à Brunei, il débute après la conjonction, lorsque l'âge de la nouvelle lune est supérieur à 8 h, l'altitude 3° .

Il débute, en Turquie, après la conjonction, quand la nouvelle lune forme un angle de 8° au moins avec le soleil, à une altitude d'au moins 5°.

En Libye, le nouveau mois débute si la conjonction se produit avant l'aube (« fajr »), heure locale.

L'étude de cas spécifiques démontre, cependant, l'existence d'un écart important entre les règles que les différents États et communautés islamiques affirment appliquer et leurs pratiques. Cela ressort clairement de l'analyse du cas du 1er ramadan 1426, qui fut célébré en quatre jours différents à travers le monde : le lundi 3 octobre 2005 au Nigéria ; le mardi 4 octobre dans 22 pays, dont l'Arabie Saoudite, l'Algérie, la Mauritanie, la Libye et l'Égypte ; le mercredi 5 octobre dans 23 pays ; et le jeudi 6 octobre dans trois pays23.

D'après les observatoires astronomiques, les observations annoncées par le Nigéria, l'Arabie Saoudite, l'Algérie, la Mauritanie et l'Égypte étaient erronées24. Elles n'étaient possibles ni le 2 octobre au Nigéria (la veille de la conjonction) ni le 3 octobre 2005 (au soir de la conjonction), en Arabie Saoudite ou en Algérie, compte tenu des paramètres astronomiques applicables à ces régions25. L'Égypte ne pouvait pas, non plus, avoir observé le coucher de la lune 5 minutes après celui du soleil, conformément à la procédure qu'elle disait appliquer. Mais, bien que ces données astronomiques aient été largement connues des experts, et aient été absolument défavorables à toute observation visuelle de la nouvelle lune, les États concernés n'en ont tenu aucun compte, en procédant à l'annonce des observations, pour des raisons inexpliquées.

L’opinion juridique du cadi Shakir

Le cadi Ahmad Muhammad Shakir est un juriste éminent de la première moitié du XXe siècle, qui occupa en fin de carrière les fonctions de président de la Cour suprême de la charia d’Égypte (tout comme son père avait occupé la même fonction au Soudan), et qui reste, de nos jours encore, un auteur de référence en matière de science du hadith26.

Il a publié, en 1939, une étude importante et originale axée sur le côté juridique de la problématique du calendrier islamique, sous le titre : « Le début des mois arabes … la charia permet-elle de le déterminer en utilisant le calcul astronomique27 ? »

D’après lui, Mahomet a tenu compte du fait que la communauté musulmane de son époque était « illettrée, ne sachant ni écrire ni compter », avant d’enjoindre à ses membres de se baser sur l’observation de la nouvelle lune pour accomplir leurs obligations religieuses du jeûne et du hajj.

Mais, la communauté musulmane a évolué de manière considérable au cours des siècles suivants. Certains de ses membres sont même devenus des experts et des innovateurs en matière d’astronomie. En vertu du principe de droit musulman selon lequel « une règle ne s’applique plus, si le facteur qui la justifie a cessé d’exister », la recommandation de Mahomet ne s’applique plus aux musulmans, une fois qu’ils ont appris « à écrire et à compter » et ont cessé d’être « illettrés ».

Les oulémas d’aujourd’hui commettent donc une erreur d’interprétation lorsqu’ils donnent au hadith de Mahomet sur cette question la même interprétation qu’au temps de la révélation, comme si ce hadith énonçait des prescriptions immuables, alors que ses dispositions ne sont plus applicables à la communauté musulmane depuis des siècles, en vertu des règles mêmes de la charia.

Ahmad Muhammad Shakir rappelle le principe de droit musulman selon lequel « ce qui est relatif ne peut réfuter l’absolu, et ne saurait lui être préféré, selon le consensus des savants. ». Or, la vision de la nouvelle lune par des témoins oculaires est relative, pouvant être entachée d’erreurs, alors que la connaissance du début du mois lunaire basée sur le calcul astronomique est absolue, relevant du domaine du certain.

Il rappelle également que de nombreux juristes musulmans de grande renommée ont pris en compte les données du calcul astronomique dans leurs décisions, citant à titre d’exemples Cheikh Al-Mraghi, président de la Cour suprême de la charia d’Égypte ; Taqiddine Assoubaki et Takiddine bin Daqiq al-Eid.

Shakir souligne, en conclusion, que rien ne s’oppose, au niveau de la charia, à l’utilisation du calcul pour déterminer le début des mois lunaires et ce, en toutes circonstances, et non à titre d’exception seulement, comme l’avaient recommandé certains ulémas.

Il observe, par ailleurs, qu’il ne peut exister qu’un seul mois lunaire pour tous les pays de la Terre, fondé sur le calcul, ce qui exclut la possibilité que le début des mois diffère d’un pays à l’autre28. L’utilisation du calendrier fondé sur le calcul rendra possible la célébration le même jour, dans toutes les communautés musulmanes de la planète, d’événements à caractère hautement symbolique sur le plan religieux, tels que le 1er muharram, le 1er ramadan, l’aïd al fitr, l’aïd al adha ou le jour de Arafat, lors du hajj. Cela renforcera considérablement le sentiment d’unité de la communauté musulmane à travers le monde.

Cette analyse juridique du cadi Shakir n’a jamais été réfutée par les experts en droit musulman, plus de 70 ans après sa publication. Le professeur Youssef al-Qaradâwî s’est récemment rallié formellement à la thèse du cadi Shakir. Dans une importante étude publiée en 2004, intitulée : « Calcul astronomique et détermination du début des mois29 », al-Qaradawi prône pour la première fois, vigoureusement et ouvertement, l’utilisation du calcul pour l’établissement du calendrier islamique, une question sur laquelle il avait maintenu une réserve prudente jusque-là. Il cite à cet effet avec approbation de larges extraits de l’étude de Shakir.

La décision du Conseil du Fiqh d’Amérique du Nord (CFAN)

De son côté, le Conseil du Fiqh d’Amérique du Nord (en) (CFAN (en)), qui s’est senti depuis des années interpelé par cette question, a annoncé au mois d’août 2006 sa décision mûrement réfléchie d’adopter désormais un calendrier islamique fondé sur le calcul, en prenant en considération la visibilité du croissant où que ce soit sur Terre.

Utilisant comme point de référence conventionnel, pour l’établissement du calendrier islamique, la ligne de datation internationale [International Date Line (IDL)], ou Greenwich Mean Time (GMT), il déclare que désormais, en ce qui le concerne, le nouveau mois lunaire islamique en Amérique du Nord commencera au coucher du soleil du jour où la conjonction se produit avant 12 h GMT. Si elle se produit après 12 h GMT, alors le mois commencera au coucher du soleil du jour suivant30.

La décision du CFAN est d’un grand intérêt, parce qu’elle conjugue avec une grande subtilité les exigences théologiques des ulémas avec les données de l’astronomie. Le CFAN retient le principe de l’unicité des matali’e (horizons)28, qui affirme qu’il suffit que la nouvelle lune soit observée où que ce soit sur Terre, pour déterminer le début du nouveau mois pour tous les pays de la planète. Après avoir minutieusement étudié les cartes de visibilité du croissant lunaire en différentes régions du globe, il débouche sur la conclusion suivante :

Si la conjonction se produit avant 12 h GMT, cela donne un temps suffisant pour qu’il soit possible d’observer la nouvelle lune en de nombreux points de la Terre où le coucher du soleil intervient longtemps avant le coucher du soleil en Amérique du Nord. Étant donné que les critères de visibilité de la nouvelle lune seront réunis en ces endroits, on pourra considérer qu’elle y sera observée (ou qu’elle aurait pu l’être si les conditions de visibilité avaient été bonnes), et ce bien avant le coucher du soleil en Amérique du Nord.

Par conséquent, sur ces bases, les stipulations d’observation de la nouvelle lune seront respectées, comme le prescrit l'interprétation traditionnelle de la charia, et le nouveau mois lunaire islamique débutera en Amérique du Nord au coucher du soleil du même jour. Si la conjonction se produit après 12 h GMT, alors le mois commencera en Amérique du Nord au coucher du soleil du jour suivant.

Vers un calendrier islamique universel aux paramètres du calendrier saoudien d'Umm al Qura ?

La proposition du Conseil du Fiqh d’Amérique du Nord (CFAN) suscita l’intérêt des autorités politiques et religieuses dans de nombreux pays à majorité musulmane. Des astronomes de diverses nationalités se réunirent au Maroc, en novembre 2006, pour étudier plus en détail la possibilité de l'adopter comme base d'un calendrier islamique universel.

Cependant, le CFAN (en) modifia sa position en 2007, et décida de s’aligner sur une décision du Conseil Européen pour la Fatwa et la Recherche (CEFR), utilisant les paramètres du calendrier saoudien d'Umm al-Qura (en)31 pour déterminer le début des mois musulmans (en utilisant comme paramètres que la « conjonction » se produise « avant le coucher du soleil aux coordonnées de la Mecque », et "que le coucher de la lune ait lieu après celui du soleil" aux mêmes coordonnées.) D’après le CFAN, le choix des paramètres d'Umm al Qura a pour objectif de favoriser le développement d'un consensus, dans les pays musulmans, au sujet de l'utilisation de ce calendrier fondé sur le calcul, et dont les données ne diffèrent que de manière marginale de celles obtenues par l’application de la méthodologie du CFAN d’août 2006.

Les décisions du CFAN et du CEFR ont déjà eu les retombées importantes suivantes :

     Le principe d’utilisation du calendrier fondé sur le calcul est officiellement parrainé par des leaders religieux connus et respectés de la communauté musulmane32,33,34;

     Il est adopté officiellement par des organisations islamiques dont nul ne conteste la légitimité35;

     Les communautés musulmanes d’Europe et d’Amérique sont disposées à l’utiliser pour la détermination du début de tous les mois, y compris ceux associés à des occasions à caractère religieux.

Sur le plan opérationnel, l'initiative du CFAN et du CEFR de 2007 semble être bien suivie par la majorité des communautés musulmanes d'Europe et d'Amérique, comme en témoigne leur comportement à l'occasion du début du mois de ramadan en 2010. Elle semble aussi avoir encouragé de nombreux États musulmans à revoir leur politique en matière de proclamation du début des mois lunaires.

La confrontation rituelle entre les traditions et la modernité

Depuis la fin des années 1950, la Ligue arabe, l’Organisation de la Conférence Islamique et d’autres institutions similaires ont présenté à leurs États membres plus d’une demi-douzaine de propositions visant à développer un calendrier islamique commun. Bien que ces propositions n’aient jamais abouti, jusqu’ici, les efforts continuent dans cette voie, à la recherche d’une solution acceptable pour toutes les parties concernées.

En effet, du fait de ses faiblesses manifestes, le calendrier islamique fondé sur l’observation de la nouvelle lune n’est utilisé dans les sociétés musulmanes contemporaines que pour déterminer les dates associées à des célébrations religieuses. Pour tous leurs autres besoins, les musulmans du monde entier utilisent, depuis de nombreux siècles, le calendrier grégorien, fondé sur le calcul astronomique, sans avoir la moindre appréhension qu’ils pourraient, ce faisant, enfreindre des prescriptions religieuses.

La même démarche peut être observée au niveau des États. Ainsi, l’Arabie Saoudite utilise-t-elle le calendrier d’Umm al Qura, fondé sur le calcul, pour la gestion des affaires administratives du pays, ce qui semble indiquer clairement que le calendrier lunaire fondé sur l’observation mensuelle de la nouvelle lune ne peut pas servir à un tel usage.

De ce fait, les penseurs musulmans contemporains sont de plus en plus nombreux à soulever les questions suivantes :

    En préconisant la méthode d’observation de la nouvelle lune pour la détermination du début des mois lunaires, Mahomet aurait-il indiqué une procédure qui rendait caduques les fonctions usuelles du calendrier musulman, le rendant impropre à tout usage ? Ou bien ne s’agissait-il que d’une simple indication, une réponse appropriée, en son temps, à la question qui lui était posée, mais qui aurait dû être revue et adaptée aux besoins des sociétés musulmanes, au fur et à mesure de leur développement scientifique, culturel et social ?

    Pourquoi les horaires des prières sont-ils déterminés de manière licite sur la base du calcul astronomique, et les débuts de mois islamiques ne pourraient-ils pas faire l’objet de la même démarche ?

    Pourquoi le calendrier fondé sur le calcul serait-il d’un usage licite en Arabie Saoudite, quand il s’agit de gérer les affaires administratives du pays, et serait-il illicite quand il s’agit de déterminer les dates associées à des célébrations religieuses telles que le 1er ramadan, eid al-fitr, le 1er dhul hijja, ou eid al adha ?

    Plus généralement, pourquoi l’utilisation du calendrier grégorien fondé sur le calcul astronomique serait-elle licite pour les musulmans du monde entier, alors que l’utilisation du calendrier islamique, fondé sur le même calcul, ne le serait pas36 ?

Le consensus séculaire en faveur de l’utilisation de la méthode d’observation de la nouvelle lune a été sérieusement "ébréché" par le cadi Shakir d’abord, puis par le Conseil du Fiqh d’Amérique du Nord et le Conseil Européen pour la Fatwa et la Recherche, sans compter les auteurs et associations moins connus. Une nouvelle génération de penseurs musulmans (très minoritaire, pour le moment, et située essentiellement aux États-Unis, en Europe et dans certains pays du Maghreb, mais comprenant quelques dirigeants politiques arabes de premier plan, ainsi que des maîtres à penser aussi influents que Yusuf al Qaradawi), ne voit plus d’obstacle d’ordre religieux à l’adoption du calendrier fondé sur le calcul. D’ailleurs, les diverses options qui s’offrent aux décideurs des États musulmans en matière de réforme du calendrier reposent toutes, d’une manière ou d’une autre, sur l’utilisation du calcul astronomique.

Mais, cette ré-interprétation du rituel islamique, en matière de détermination du début des mois lunaires, doit bousculer des traditions millénaires pour se faire sa place. Elle doit faire face, en particulier, à des courants fondamentalistes importants qui prêchent le respect de l’orthodoxie et des traditions en matière religieuse. Le calendrier fondé sur le calcul devient, ainsi, un enjeu dans la confrontation politique rituelle, récurrente, entre les défenseurs des traditions et les promoteurs de la modernité dans les sociétés musulmanes.

source wikipedia

 

Quand observer le nouvel croissant de shawwal

La conjonction géocentrique (géocentrique nouvelle lune) aura lieu Inshalla  (Vendredi 18 Septembre 2009) à 18:44 UT.

L’observation du nouvel croissant (Vendredi 18 Septembre 2009), (Samedi 19 Septembre 2009) et (Dimanche 20 Septembre 2009) est indiqué dans le graphique ci-dessous en utilisant le programme Accurate Times par Mohammad Odeh selon le critère Odeh où :

  • Il est impossible de voir le croissant depuis les zones situées sous la couleur rouge. Soit parce que la Lune ce jour se couche avant le coucher du soleil et / ou la conjonction topocentrique survient après le coucher du soleil.
  • Le Croissant pouvait  être vu par des aides optiques seulement à partir des zones situées sous la couleur bleue.
  • Le Croissant devrait être vu par  des aides optiques à partir des zones situées sous la couleur magenta. Dans ces zones, le croissant pourrait être vu par l'œil nu si les conditions atmosphériques sont superbes  et l'observateur est expérimenté.
  • Le croissant est prévu pour être facilement visible à l'oeil nu depuis les zones situées sous la couleur verte.
  • le croissant ne peut être vu dans les zones non coloré, même si la Lune se couche à ces endroits après le coucher et la conjonction topocentrique survient avant le coucher de soleil, mais la Lune n'est pas suffisamment éclairée pour être vue comme Croissant même par des aides optiques.

 

Veuillez remarquer que le graphique ci-dessous montre la possibilité de voir le croissant des régions situées entre 60 degrés nord de l'équateur à 60 degrés au sud de l'équateur.

Vendredi 18 Septembre 2009

Vendredi 18 settembre 2009
 

Samedi 19 Septembre 2009

Samedi 19 Septembre 2009
 

Dimanche 20 Septembre 2009

Dimanche 20 Septembre 2009
 
 
Selon le calendrier universel Hejric (UHC), qui est basé sur la visibilité du croissant calculé, le début de ce mois dans la région de l'Est seront le dimanche 20 Septembre 2009 et dans la région de l'Ouest sera le dimanche 20 Septembre 2009.

Résultats de visibilité du croissant  et le premier jour du mois dans différents pays seront ajoutés ici Inshalla dès que  nous recevrons les rapports des membres ICOP's. Si vous souhaitez être un membre en ICOP, ou pour en savoir plus, veuillez cliquer ici.Anchor

traduit de l'anglais Visibility of Shawwal Crescent (1430 AH)

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Résultats d’observation de la naissance du nouvel croissant lunaire du Ramadan 1430

Jusqu'à présent, la première observation du croissant après le coucher du soleil, était le vendredi de l'Australie par ICOP membre M. Afroz Ali, le Croissant Rouge a également été observé en ce jour de l'Indonésie, Fidji, Iran, Oman, Bahreïn, Liban, Maroc, Somalie, Sénégal, Nigeria, Tanzanie, Ghana, Etats-Unis, Trinité et Tobago et au Guyana.

 

Jeudi 20 Août 2009

  • Nigeria: Non vu/ Clair ICOP membre M. Simwal Jibril indiqué que le Croissant-Rouge n'a pas été vu par l'œil nu ou des jumelles et le ciel était clair.
  • USA: Non vu: ICOP membre M. Jim Stamm a dit: "lieu = Tucson, Arizona (USA)

 

Longitude = 111.1 W
Latitude = 32.22 N
Altitude = 962 mètres
Time Zone = -7,0 heures
Conditions de surface à l'aéroport international de Tucson (805 m):
Température = 37 degrés Celsius
Humidité relative = 15 pour cent
Pression au niveau de la mer = 1005 Mo
Valeurs Topocentrique et heure locale de «Accurate Times»:
Coucher du soleil (au niveau de la mer) = 19:07
Coucher de la lune (au niveau de la mer) = 19:17
Date à depuis de la nouvelle lune à 19:12 = 17 hr. 08 min.
Moon Time lag = 10 min.
Altitude relative = 1,9 degrés
Elongation du soleil = 9,6 degrés
Croissant Largeur seconde = 14 à l'arc
Illumination = .71 pour cent

Je n'ai pas été en mesure de voir le croissant, même à travers un télescope.
Plusieurs d'entre nous se sont réunis au site de l'observation, mais je n'ai jamais été capable de partager une vision du croissant. Je n'étais pas sûr de plusieurs des critères (peut-être le résultat d'un accident de télescope catastrophiques pendant la tentative du mois dernier), alors j'ai commencé la numérisation de la zone à partir de laquelle la Lune aurait dû apparaître. Il n'a jamais, malgré un climat exceptionnellement claire, qui semblait sec et clair dans les deux heures qui ont précédé l'observation. "

 

Vendredi 21 Août 2008

  • Australie: Vu: ICOP membre Afroz M. Ali a dit: "Le croissant a d'abord été vu à Brisbane qui avait un ciel clair, mais il a été très nuageux dans les autres régions, par exemple, à Melbourne et à Sydney."

 

  • Brunéi Darussalam: Non vu / Partiellement nuageux / Hazy: ICOP membre M. Hazarry Haji Ali Ahmad a déclaré: "Le mois de jeûne du Ramadan pour les musulmans au Brunéi commencera 22 août 2009 (samedi) d’après les juges de Syarie, l’officiel du tribunal islamique, du département judiciaire de l'État, du Ministère des affaires religieuses et le du département d’étude du ministère de Développement n'a pas la vue le croissant lunaire. Tentatives de voire le «hilal» ou Croissant Rouge de la nouvelle lune ont été faites à plusieurs endroits d’observation à travers le pays à Jerudong's Bukit Shahbandar, champ de tir de Bukit Agok et Bukit Ambok dans le district de Tutong, et Bukit Lumut dans le district de Belait. "

 

  • Indonésie:
1. Vu: ICOP membre M. Bambang Eko Lasmadi mentionné qu'il était en mesure de voir le croissant par œil nu.
2. Observation du croissant au téléscope en indonesie le 21/08/2009Vu: ICOP membre M. Mutoha Arkanuddin a déclaré: "Aujourd'hui est le deuxième jour de l'observation du croissant par nous-même. Moi-même et certains membres de l'observation du croissant indonésien (ICO) et la Commission officiel Lajnah Falakiyah de l’organisation Nahdhatul Ulama a a essayé de voir la croissant de Brambang Hill près de Yogyakarta. Conformément au calcul, coucher du soleil à 17:38 LT, la lune au coucher du soleil à 11 ° 11 ' au-dessus de l'horizon et coucher de la lune à 18:29.
Alhamdulillah (dieu merci), le croissant a été observé pour la première fois par le télescope environ 4 minutes après le coucher du soleil puis, par l'œil nu environ 20 minutes après le coucher du soleil.Basant sur ce rapport le premier jour de Ramadhan, en Indonésie commencera le samedi 22 août 2009.
Voir plus sur http://rukyatulhilal.orgle croissant observé à l'oeil nu en indonésie le 21/08/2009
 

Croissant lunaire en Indonésie du 21 août 2009

 

  • Philippines: Non vu / Pluie: ICOP de M. Satar Laguindab, a déclaré: «Nous en sommes maintenant à Dalipuga, Iligan City, Philippines, à fin d'observer le nouveau croissant. Nous sommes un groupe de cinq personnes, 4 hommes et 1 femme, et tous des adultes. L'horizon ouest est recouverte de nuages épais. C'est un temps venteux. Nous n'avons pas vu le nouveau croissant. "

 

  • Fidji: Vu: ICOP de M. Abdul Qayyum Khan a indiqué qu'il a pu voir le croissant par œil nu.

  • Bangladesh: Not Seen / temps nuageux: ICOP membre ABM M. Hassan a déclaré: "Le ciel est nuageux, la lune n'a pas été observé dans tout le pays le 21 août, vendredi. 23 août sera le premier Ramadan Inshallah".

 

  • Inde
1 Non vu / Nuageux: ICOP membre M. Mohammad Amin Haroon, a déclaré: "le ciel à Mangalore était nuageux et personne ne pouvait voir le Croissant lunaire. Coucher du soleil a été à 6h45 et de la Lune a été à7:28, altitude de la lune pourrait être de 9 degré au coucher du soleil et comme par parabolique et par calcul d'almanach y avait une chance de voir croissant, mais malheureusement il n'y a pas eu et donc il a été rapporté une observation négative. "
2 Non vu / Nuageux: ICOP membre M. Mohammed Mohsin Khan a déclaré: "Aujourd'hui, vendredi 21 août 2009 / 29 Shaban 1430 en Inde. Ici, à Mumbai Coucher du soleil à été à 07:02 pm IST et coucher de la lune a été à 07h40 pm EST. Il y a donc différence de 38 minutes mais le ciel était nuageux, par conséquent le Croissant lunaire n'a pas été vu à Mumbai et dans la plupart des régions de l'Inde. Le Comité officiel d’observation de la lune de l'Inde ont annoncé officiellement que le samedi 22 août 2009 est le 30e Shaban 430 et le 1er Ramadan 1430 tombera Dimanche 23 août 2009. Ramadan Moubarak à tous les musulmans. "

 

  • Pakistan: Non vu / Nuageux: ICOP membre M. Mohammed Sultan Alam a déclaré: "Sur ma requête, Aujourd'hui (Vendredi, 21 août 2009 = 29 Shaban 1430 en pakistan) plusieurs centaines de personnes (membres des comités d’observation de la lune de notre institut» JAMIA-TUR-Rasheed "+ Mes amis + leurs compagnes) ont essayé de voir la lune à travers tout le Pakistan près de 60 places, mais la lune ne pouvait pas être vue. Généralement, le temps était nuageux et brumeux, mais il était clair à certains endroits. Président du comité central officiel d’observation de la lune du Pakistan "Mufti Munee-bur-Rahman" alors a annoncé officiellement que le samedi 22 août 2009 est le 30e Shaban et 1er Ramadan 1430 tombera le dimanche 23 août 2009. Note: Après quelques jours, inchaAllah, le rapport détaillé de cette observation sera disponible sur www.esnips.com/web/moonnewsofjamiaturrasheed "

 

  • Iran:
1. Vu: ICOP membre M. Alireza Mehrani a déclaré: «Le croissant du Ramadan a été observé vendredi, août 21, 2009, à 10h30, LT (06:00 UT) de 5 personnes d'observateurs iraniens sous la supervision de M. Mohsen Sharifi avec un Telescope 14 " (10:30-12:00 LT). En outre, 4 autres groupes d'observateurs iraniens à Kashan, Ispahan, Shah Reza et Zahedan ont observé le croissant du Ramadan au coucher du soleil à l'aide de jumelles. "Mr. Mehrani a envoyé la photo ci-dessous pour le Croissant Ramadan prise par M. Amini Nezhad

Observation du croissant de ramadan 1430 le 21 Aout 2009

2. Vu: ICOP membre M. Nima Mossayebi a déclaré: «- lieu exacte: village Betlije. - Observateurs: Nima Mossayebi, Hesam Moradi, Yekta Mohammadi, Hajar Aahmadzadeh (2e équipe de Groupe d'observation du Croissant Mahtab , centre astronomie Adib) - Equipement: deux 20 * 90 et un de 20 * 120 jumelles, GPS. un de nos grupes a pu voir la nouvelle lune en utilisant 20 * 90 binaculars à Ispahan à 20h15 heure locale. Des informations complémentaires seront envoyées ... "
3. Non vu / Partiellement nuageux / brumeux: ICOP membre M. Mohammad Zahed Aram a mentionné qu'il ne pouvait pas voir le croissant par jumelle de la ville de Saravan, et le ciel était brumeux et partiellement nuageux. 4 Vu: ICOP membre M. Hossein Janghorbani a déclaré:
Le Centre d'astronomie et de géophysique de Shahreza & la société féminine d’astronomie et de géographie la province d'Ispahan
Reporter: Hossein Janghorbani Centre d’Astronomie et de géophysique de Shahreza en accompagné des membres femmes Astronomes et géographes de la province d'Ispahan en association dans deux groupes avec des membres respectés de l’Association d’astronomie Dehaghan Sepehr commencé le vendredi soir sur le trajet du champ Damzad, où placée dans l'est de Shahreza:
- Lat: 32° 0' N
- Lon: 51° 52' E
- Ele: 1825 m
- Time Zone: +3.5

Premier groupe, qui avait équipements inclus deux jumelles Set (20 * 120) appartiennent à Ispahan département d'artillerie de l'armée et des sentinelles de l'armée Shahreza Baghiatallah-rank armure plaqué, et également des jumelles (20 * 80-15 * 170-7 * 50-7 * 42-7 * 35) appartiennent au Centre de l'astronomie & de géophysique Shahreza, croisant vue en province d'Ispahan en coopération du staff de l’armé et le département des transports sous la supervision de M. Hossein Janghorbani installés au pied de la montagne Damzad. Autre groupe, qui avait notamment un ensemble d'équipements binoculaire (20 * 90) et (15 * 70), supervisé de Mr Ali Janghorbani à coté de Shahram Rahmati et Majid Heidari en parcourant hauteurs de la montagne Damzad. Le temps était un peu nuageux avec de la poussière dense d'environ 20 minutes avant le coucher du soleil, mais il est devenu meilleur à environ 10 minutes avant le coucher du soleil, alors les nuages tout simplement sortis hors de la vue et le vent doux soufflait à la fois. Alors la densité de la poussière diminuait pour quelque instant puis augmentait pour d’autres moments.

 

Nouvel croissant ramadan 1430 Arak astronomie société

 

Arak astronomie groupe pour l'observation du croissant du ramadan 1430

lire detail à visibility of ramadan crescent 1430

  • Koweït: Non vu / Brumeux: ICOP Khushaish membre M. Hussain a déclaré: «Dans le Koweït au désert Kabad moi et un groupe d'environ 70 personnes ne pouvait pas voir le Croissant de ramadan, même avec télescope 8". Il était brumeux que le soleil a disparu 14 minutes avant le coucher de soleil local. "
  • Oman: vu: ICOP membre M. Mohammed Al-Bussaidi déclaré: «Le croissant lunaire a été aperçu mais a été très faible, et facile de l’avoir sur oculaire."

 

  • Emirats Arabes Unis:
1. Non vu / Très brumeux : ICOP Membre Dr. Ilias Fernini a mentionné qu'il ne pouvait pas voir par les télescopes le croissant depuis la montagne Hafit et le ciel était très brumeux.

2. Non vu / brumeux: ICOP membre M. Hasan Hariri a mentionné qu'il ne pouvait pas voir le croissant depuis Dubaï par des télescopes et le ciel était brumeux.

 

  • Saudi:
1. Non vu / brumeux: ICOP membre M. Saleh Al-Saab a mentionné qu'il n'était pas en mesure de voir le croissant par télescope et le ciel était brumeux.
2 Non vu / Partiellement nuageux Très brumeux: ICOP membre M. Bander Albotehy déclaré: «L'horizon ouest était nuageux et polluées. Nous (5 personnes) ne pûmes pas voir le nouveau croissant ni par l'œil nu, ni par jumelles ou par un télescope. Le soleil a disparu environ 10 minutes avant le coucher réel du soleil. "

 

  • Bahreïn:
1. Vu: ICOP membre M. A. Hameed Ali Haji mentionné qu'il était en mesure de voir le croissant par télescopes.
2. Non vu: ICOP membres, M. Ali Al-Hajri a mentionné qu'il n'était pas en mesure de voir le croissant par télescopes et le ciel était très brumeux.

Observation du croissant de ramadant 1430 a Bahraine du 21 août 2009

  • Jordanie: Non vu / Partiellement nuageux / brumeux: ICOP membre Mme Basma Diab a mentionné qu'elle n'était pas en mesure de voir le croissant à l'oeil nu, jumelles ou au par télescope, elle a ajouté que le ciel était brumeux et Partiellement nuageux.

 

  • Palestine:: ICOP membre Ayman Tirhi mentionné que le premier jour du Ramadan est le samedi.

Observation du croissant de ramadan 1430 au palestine 21 Août 2009

Observation du croissant de ramdan 1430 au Palestine le 21 Août 2009

 

  • Liban: Non vu / brumeux: ICOP Membre Dr. Hadi Jaafar a mentionné qu'il ne pouvait pas voir le croissant à l'œil nu ou par jumelles.

 

  • Libye: Non vu / Clair ICOP membre M. Salem Sahid a mentionné qu'il n'était pas en mesure de voir le croissant à l'oeil nu.

 

  • Somalie: vu: ICOP membre M. Abdulaziiz Hagi Bashiir à déclaré : «Ici, à Garowe et presque partout où j'ai contacté (comme Qardho, Bosaso, Burtinle, Galkacyo, et autres) le croissant a été vu à l'œil nu."

 

  • Nigeria:
1. Vu: ICOP membre M. AbdulRasaq Ishola Ikorodu a déclaré: «Alamudu lilahi le croissant a été vu ce soir, devant ma cour à Ikorodu, Lagos moi et cheikh Hassan Zarooq d’Ilorin et frères Joyeux Ramadan à tous"
2. Vu: ICOP membre M. Muhammed Ya'sin Qamardeen a déclaré: «Ici, à Oshodi, à Lagos, au Nigéria, nous pouvons voir le nouveau croissant de lune du mois de Ramadan avec beaucoup de gens du commun dans le neigbouhood pensaient s'il n’est pas facile de le détecter suite à des nuages partiels au ciel ouest et parce qu'il est bas sur l'horizon. En attendant le rapport de lieux Sokoto, Kaduna et Maiduguri indiquant aussi bien un résultat positif. Ramadan cette année est la première que pour l’ensemble du Nigeria, insha Allah, Ramadan sera Samedi 22, avec des critères différents, tous les efforts sont appréciés.
3. Non vu / Partiellement nuageux / brumeux: ICOP membre Imam Majolagbe Monsuru a déclaré: «Nous avons commencé l'effort d'observation au coucher du soleil et somme retiré quelques minutes pour Salatul Magrib, puis nous sommes retournés au sol d'observation, mais tous nos efforts furent avortés"
4. Vu: ICOP membre M. Usman Dukku a déclaré: «Le temps était partiellement nuageux. Mais, soudain, une partie de l'horizon est apparu et le Croissant est facilement visible. J'étais dans un groupe de 6. Alhamdu Lillah. C'est aussi la première fois en Nigéria depuis plus de 40 ans que le pays commence correctement le ramadan. Salams.

 

  • Tanzanie:
1. Vu: ICOP membre M. Hamza Rijal, a déclaré: "Hilal a été observé dans la petite île de Zanzibar et Incha-Allah demain 22 août 2009 est Awal Ramadan."

 

2. Vu: ICOP membre M. Zaffar Sheriff a déclaré: «Le ciel était très nuageux au coucher du soleil. Plus tard, une infime partie de ciel clair est devenue visible, et le Hilal a été observé par cinq d'entre nous presque en même temps à 6.46pm. Ramadan Kareem à vous tous. "

 

 

  • Afrique du Sud: Non vu / Nuageux: ICOP Membre Dr. Ebrahim Abdurrazak mentionné que le ciel a été totalement nuageux.

 

  • Ghana: vu: ICOP membre M. Abdul-Aziz Anyang a déclaré: «Les conditions d'hier était clair que, au Ghana et dans tous les autres pays africains, il ne sera pas vu. Aujourd'hui, vendredi 21 août 2009, il était très très nuageux dans la capitale - Accra, donc je contacte un de nos membres dans la région nord (Tamale) du Ghana et voilà, parce qu'ils ont de superbes conditions météorologiques, ils l'ont vu de leurs yeux nus. Tamale est d'environ 550 km au nord d'Accra. Pour la première fois, l'Arabie saoudite a commencé à la bonne date en ne confirmant pas hier jeudi première nuit du Ramadan, d'où la plupart des pays africains n'a commencé aussi. Merci ICOP à l'information sur le World Wide Web éduquant et créant un conscience».

 

  • Sénégal: Vu: ICOP membre M. Ibrahima Thierno Lo a déclaré: «Je n'ai pas vu moi-même le croissant à Dakar, parce que l'horizon occidental était couvert. Mais dans d'autres lieux, le Croissant de Ramadan a été observé dans la soirée du 21e vendredi août 2009 : Bignona, Kolda, Oussouye, Tambacounda et d'autre régions du Sénégal. Ainsi, le premier jour du Ramadan au Sénégal commence demain samedi 22 août 2009a

 

  • Photo du croissant prise le 21/08/2009 à l'aide d'une camera CCD Allemagne: Vu (avant coucher du soleil CCD): ICOP de M. Martin Elsaesser, a déclaré: "Nous avons observé le croissant au cours de la journée, environ 45 minutes après qu'elle a augmenté dans l'est du pays. Le soleil a atteint environ 80 minutes plus tôt, si la lune était encore en dessous du soleil. Nous avons utilisé la technique vidéo en temps réel pour obtenir une image en direct de la nouvelle lune, en dépit de la brume et les nuages. Nous n'avons pas pu voir visuellement le croissant due à des nuages. La lune sera fixée après le coucher du soleil ce soir, mais ce sera difficile à observer, en raison du faible temps de latence de seulement 9 minutes. "

 

la nébuleuse Hélix

liveimage-preview20091110_1336Une nébuleuse planétaire est un objet astronomique qui ressemble à un disque d'aspect nébuleux lorsqu'il est observé à basse résolution. En raison de cet aspect, semblable à l'aspect des planètes, l'adjectif « planétaire » lui a été attribué.

À 650 al, la nébuleuse Hélix (NGC 7293) est une des nébuleuse planétaire les plus proches de la Terre. Elle est située dans la constellation du Verseau, à proximité du Poisson austral.

Elle se présente sous forme de deux aneeaux entrelacé.

Elle fut découverte par Karl Ludwig Harding en 1824.

J'ai obtenu, lors d'une observation à distance a partir d'Alger sans quitter mon PC le 10 novembre 2009 à 13h 36, cette image de la NGC 7293 à l'aide Global Rent-a-Scope (GRAS-009) Remote Telescope System en utilisant un navigaleur webFlock sous Windows XP connecté par Internet au telescope GRAS-009 situé en australie (moorook).

liveimage-preview20091110_1336_info

Moorook_Australia

 

telescope GRAS-009 situé en australie (moorook).